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Psychiatres & (mauvais) traitements

Je vous propose des articles, conseils & des réponses pour aller mieux

Psychiatres & (mauvais) traitements

Le milieu Psy est vaste & complexe.
La plupart des Français consultent pour un suivi thérapeutique.
Les docteurs en psychiatrie peuvent être multi-casquettes et proposer plusieurs sortes de thérapies.
A la différence des psychologues, ils peuvent prescrire des médicaments.
En fait la population mondiale consomme en masse des anti-dépresseurs et autres molécules chimiques, destinés à modifier certaines connexions du cerveau.
Rien d’anodin donc.
Sans oublier que le lobby pharmaceutique gouverne une partie de ce monde.
Trop de psychiatres entrent en collaboration avec ces laboratoires et se servent de leurs « patients », qu’ils considèrent comme des « clients« , et en font des cobayes.
Bien sûr, tous ne sont pas corrompus.
Comme partout il y a des « bons » et des « méchants ».
Difficile alors de faire le tri… De faire confiance…
Bien souvent, et moi la première, nous les considérons comme des « dieux vivants », et nous nous plions inévitablement à leurs décisions.

Comment choisir ? À qui se fier ?

C’est en vous racontant ici mes nombreuses expériences que j’espère vous apporter un peu de lumière dans cette ombre médicale.
J’ai actuellement 33 ans et cela fait depuis mes 21 ans que j’ai enchaîné les psys et (mauvais) traitements de toute sorte. J’écris donc en connaissance de cause.

Hommes ou femmes, j’ai vu passer dans ma vie un nombre incalculable de thérapeutes. Ayant été suivie sur le tard, d’abord pour des Troubles du Comportement Alimentaire (TCA), c’est sur recommandations et parfois avec le fruit du hasard que j’ai consulté.
Comme beaucoup, j’ai cru naïvement que les prix exorbitants de nombreux médecins étaient en accord avec leur qualité indiscutable. A l’instar des jolies choses que l’on peut acheter, parce que, si elles sont si chères, c’est qu’elles sont indubitablement précieuses…

Erreur !

Il existe autant de docteurs que de fourchettes de prix. Et c’est en sachant que la somme à payer n’est pas du tout proportionnelle à leur niveau de compétence que vous pourrez avancer et trouver chaussure à votre pied. Longtemps, j’ai vu un psychiatre qui facturait 140€ la demi-heure. Et encore à l’époque je ne restais que 20 minutes…
Une partie infime, ridiculement remboursée par la sécu.
Cette indécence, honteuse, a joué contre moi.
Croyant que lui seul détenait la vérité, j’écoutais ses mots comme paroles d’évangile.
C’est lors d’une hospitalisation que j’ai côtoyé un psychiatre qui m’a envoyé vers lui à ma sortie. Ces deux-là ont poursuivi un traitement qui m’a presque été fatal.
Et un troisième est venu s’y greffer et l’a continué suite à une autre et énième hospi.
Trois étaient alors de mèche pour m’empoisonner délibérément avec ce médicament.
Un anti-épileptique (et je n’ai JAMAIS été épileptique), qui m’a été prescrit pour ses effets secondaires.
Déjà là, il y avait quelque chose que l’on pouvait soupçonner de tordu !
En effet celui-ci devait me faire perdre du poids et calmer mes différentes compulsions addictives.
Ce médicament s’appelle « Epitomax« , ou connu aussi sous le nom de « Topiramate« .
Ce sont des années plus tard que j’ai pu voir que ce dernier était également vendu sous le manteau via le net, tellement il apporte une perte de poids significative.

ATTENTION !

Ce n’est certainement pas ce qu’il faut retenir, même si l’on désespère de perdre du poids !

Oui j’ai perdu.
Mais j’ai aussi perdu tout ce qui faisait de moi un Être Humain.
C’est bien après toute cette mésaventure, lorsque ma nouvelle psychiatre m’a enfin enlevé cette abomination, que j’ai pu lire, noir sur blanc, les effets dit entre parenthèses « bénins »…
Trois caractéristiques détonantes que j’ai retenu:

– Troubles de l’élocution
– Troubles mnésiques
– Ralentissement mental

Bénins disent-ils ?
Pendant trois longues années je fus incapable de suivre et de tenir une conversation.
Incapable de parler ou de penser. De ressentir.
La mémoire effacée, de ma plus petite enfance jusqu’à la veille.
Oui, j’étais une morte-vivante.
Vivante en apparence, et morte à l’intérieur.

Alors si j’avais pu choisir entre perdre mon enveloppe corporelle ou bien perdre tout ce que j’avais d’intelligent, personne n’aurait hésité une seconde.
La superficialité du corps ne fait pas le poids contre l’intégralité des capacités que nous pouvons avoir grâce à la force de notre esprit.
J’étais littéralement en camisole chimique.
Et je croyais que j’allais finir mes jours ainsi.
J’ai essayé de me suicider, car même si je ne pouvais plus faire fonctionner ma tête, j’étais malgré tout consciente de ce qu’il m’arrivait.
Fort heureusement, je ne suis pas arrivée à mes fins.
Et c’est alors quand j’ai décidé de changer de psychiatre que j’ai pu voir ma vie changer aussi.
Ce n’était pourtant pas pour cette raison-là. Cet individu avait le don de me faire sentir inférieure à lui. Par conséquent, me sentant très faible, j’avais peur de continuer à aller le voir.
Vous savez, il y avait mon entourage proche, ayant plus ou moins de bons arguments, qui suspectaient bien mon traitement de me mettre dans un tel état.
Et je ne voulais pas les écouter.
Pour moi, seuls les médecins savaient.
Et si c’était les médicaments, alors ils sauraient.
Des séances et des séances, où ils auraient pu, avec les symptômes que je leur criais, vérifier dans le Vidal (livre médical contenant toutes les informations médicamenteuses), ce que j’affirmais.
Bien qu’en tant que médecins, sous serment d’Hippocrate, ils étaient en mesure de connaître les molécules qu’ils m’administraient.

Une psychologue m’a demandé un jour si je pensais vraiment que tout cela avait été fait sciemment…
Que voulez-vous que je vous dise ?
A moins d’être totalement bête, ce qui n’était sûrement pas leur cas, on ne donne pas ce genre de substance à qui que ce soit par hasard…!

Méfiance !

N’hésitez pas à changer si vous ne sentez pas un thérapeute. Vous n’y êtes aucunement attaché(e) !
Et si il ou elle est intelligent(e), ils ne vous en tiendront pas du tout rigueur.
L’essentiel est de se sentir à l’aise et en confiance.
Avec quelqu’un qui sache vous guider, et répondre à n’importe laquelle de vos questions profondes.

Il existe des tarifs correspondant à votre demande.

Il y a parmi ces praticiens, des farfelus, des excentriques, des « bête et méchant », des foncièrement gentils et bienveillants…
Tout un tas de personnages multiples, aussi nombreux qu’il y a d’Êtres sur cette terre.

Alors fiez-vous à votre instinct.
Il est très souvent le plus juste !
Une première impression est aussi significative. Ne la sous-estimez pas !

Cherchez et échangez sur les différents forums attitrés afin de vous faire une première opinion comparative sur un thérapeute.

Il faut parfois du temps avant de trouver celui ou celle qui vous ira le mieux.

Soyez patient(e) !

Mais souvenez-vous qu’ils sont vos égaux. Ce ne sont pas des « magiciens ».
Et il n’y a pas de formule toute faite pour vous « sauver »
.

Vous seul(e) êtes maître de votre aptitude à faire bouger les choses.

Les traitements, le suivi, ne sont que des « béquilles » pour vous aider à vous remettre en scelle.

Demander de l’aide reste un acte vraiment courageux.

Vous avez fait la moitié du chemin !

😉

 

Une réponse

  1. Lulu dit :

    👍👍👍😉

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