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Le Pouvoir de l’Humour & de l’Autodérision

Je vous propose des articles, conseils & des réponses pour aller mieux

Le Pouvoir de l’Humour & de l’Autodérision

Nous le savons toutes & tous, le rire est un excellent exutoire, un merveilleux remède pour faire face aux aléas de la vie quotidienne.
Une bonne blague, une mise en scène, une complicité furtive dans un moment où le sérieux est de rigueur et les nerfs à fleur de peau.
Ce que nous ne savons peut-être pas, c’est que l’humour SAUVE.

Oui, étant une fraiche rescapée « d’accidents » multiples, je peux témoigner qu’il m’a sauvée à de très nombreuses reprises.
Lorsque rien n’allait, qu’il ne me restait en fait plus que ça.

La dérision est porteuse d’un ultime espoir.
Que finalement il persiste malgré tout une once de légèreté, même dans les périodes les plus sombres.
Rire pour alléger les drames et se dire que la gravité d’une situation est transcendantale, et peut se transformer en une vaste farce en s’avérant totalement subjective et dérisoire.
On remarque d’ailleurs que les plus grandes comédies sont à la base des tragédies.

L’autodérision est un précieux pouvoir qui malheureusement n’est pas à la portée de tout le monde.
Par le passé, une pancarte a marqué ma mémoire lors de mes cours de théâtre.
Elle affichait en lettres capitales: « Fuyez les gens qui se prennent au sérieux ».
Car si nous portions un regard différent, avec le recul nécessaire, tout en prenant de la hauteur, nous pouvons renverser le malheur.
Un véritable coup d’état, lui mettre la pâtée en arborant un sourire narquois et insolent pour lui faire comprendre que non, il n’aura pas le dernier mot. Il ne gagnera pas.

« Je » peux être plus fort(e) que la tristesse qui m’accable.
Parce que voyez-vous, nous pouvons rire de tout.
Pas avec n’importe qui ?
Certes.
Cependant en ce qui concerne le fait de « se tourner soi-même en dérision pour diminuer des tensions interpersonnelles »*, cela est chaudement recommandé pour qui désire voir autrement sa peine que comme un fardeau inéluctable.

Beaucoup, s’en sans rendre compte, rient d’eux-mêmes.
Notez que par exemple dans les films ou séries comiques, nous rions parce qu’on s’identifie à un personnage et à ses travers.
Ça nous rassure d’être « socialement approuvé(e) », car si on peut le voir à la télévision, au cinéma ou au théâtre, nous sommes alors dans la « norme » établie.
Et ces actes, ces conneries qui « normalement » nous culpabilisent toujours, deviennent donc des caractéristiques très humaines qui nous rassemblent.
Oui, nous avons toutes & tous ensemble des traits communs.
En riant de ces divers protagonistes et de leurs aventures, nous prenons le contrepied de ce qui nous arrive et ainsi nous prenons conscience des bourdes que nous commettons, celles-ci n’ont alors objectivement rien de « mal » en soi et sont potentiellement risibles.
Nous nous apercevons qu’un tel n’est pas quelqu’un de « mauvais » parce qu’il ou elle fait une « faute ». Et si en plus rien de méchant ne lui arrive, nous sommes consolé(e)s et absous de nos « pseudos pêchés ».
Tout ceci se trouve être la définition même du divertissement, non ?

Le ridicule, l’absurde ne sont que des décalages par rapport aux sérieux imposé par l’existence et non une fin en soi.

Le bien incroyable que nous procurent nos zygomatiques, est un trésor à creuser. C’est tout bête, mais si vous vous mettiez à sourire là, maintenant, cela enverrait un message réconfortant à votre cerveau (avec un peu de triche).
Ce simple mouvement de la bouche est puissant, veuillez bien me croire. 😀

Amusons-nous de nos erreurs, de notre possible bêtise humaine, de notre ombre qui nous poursuit.
Jouons à ce jeu qu’est finalement notre fortune. La comédie de la vie.

La plaisanterie est peinte de 1000 couleurs.
On peut rire jaune, être vert de rire, rougir de sa maladresse, ou apprécier l’humour noir. N’en déplaise à certains, rigoler de choses tragiques nous détachent de nos plus obscurs souvenirs et les renvoient à la décharge.

Vous avez le choix. 😉

 

« Ne prenons pas la vie trop au sérieux. De toute façon nous n’en sortirons pas vivant. »

 

 

(Petite dédicace à « N » qui se reconnaîtra, car elle attendait impatiemment que je réécrive un nouvel article… Eh oui j’y ai mis le temps mais ça y est ! 😉 )

 

 

* Wikipédia

 

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